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	<title>Comments on: Portraits de maîtresses</title>
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	<description>L&#039;ART - LA NUIT - LA VIE</description>
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		<title>By: jeanrobin</title>
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		<dc:creator>jeanrobin</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Mar 2011 15:21:04 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Je me suis permis de flâner parmi les autres textes de &quot;Spleen de Paris&quot;, et je suis tombé sur cet étonnant ancêtre d&#039;American Psycho : &lt;a href=&quot;http://www.unjourunpoeme.fr/poeme/assommons-les-pauvres&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://www.unjourunpoeme.fr/poeme/assommons-les-pauvres&lt;/a&gt;
La différence selon moi entre les deux textes, c&#039;est que Baudelaire analyse le geste comme une action historique qui a pour but un changement (pour frimer, j&#039;aurais pu rajouter &quot;existentiel&quot; mais Dieu merci, je m&#039;en préserve), alors que BBE ne fait que dessiner un fantasme, ne laissant aucune prise à quelque chose de plus haut que l&#039;ego de Patrick Bateman. C&#039;est d&#039;ailleurs ce qui rend l&#039;oeuvre d&#039;Ellis aussi étouffante et malsaine, l&#039;absence de second degré dans la narration ...
Merci encore mon Foucauld pour m&#039;avoir permis de découvrir ces textes que je n&#039;avais jamais lu
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je me suis permis de flâner parmi les autres textes de &#8220;Spleen de Paris&#8221;, et je suis tombé sur cet étonnant ancêtre d&#8217;American Psycho : <a href="http://www.unjourunpoeme.fr/poeme/assommons-les-pauvres" rel="nofollow">http://www.unjourunpoeme.fr/poeme/assommons-les-pauvres</a><br />
La différence selon moi entre les deux textes, c&#8217;est que Baudelaire analyse le geste comme une action historique qui a pour but un changement (pour frimer, j&#8217;aurais pu rajouter &#8220;existentiel&#8221; mais Dieu merci, je m&#8217;en préserve), alors que BBE ne fait que dessiner un fantasme, ne laissant aucune prise à quelque chose de plus haut que l&#8217;ego de Patrick Bateman. C&#8217;est d&#8217;ailleurs ce qui rend l&#8217;oeuvre d&#8217;Ellis aussi étouffante et malsaine, l&#8217;absence de second degré dans la narration &#8230;<br />
Merci encore mon Foucauld pour m&#8217;avoir permis de découvrir ces textes que je n&#8217;avais jamais lu</p>
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